1. Présentation de Pierre JOVANOVIC
      1. Blog: http://www.jovanovic.com/blog.htm
      2. 2001: Le jardin des livres
      3. Critique envers le système bancaire.
      4. Blythes Masters, l'Or des fous, Retour au standard Or,
        l'Effondrement du dollar et de l'euro, Enquête sur la loi du 3 janvier 1973.
    2. Voyage en Grèce - Novembre 2012 (9mn)
      1. La vente de la Grèce organisée par l'Union Européenne.
        1. But principal: Main mise sur les stocks d'or de chaque pays.
          1. Chypre
          2. Italie
          3. France
          4. etc...
      2. Taux de chômage des jeunes: 64%
        Taux de chômage des adultes: 27%
        SMIC: 3 euros
        Des retraites amputées jusqu'à 60%
      3. Goldman Sachs
        1. Magouille pour que la Grèce rentre dans l'Europe
        2. Credit default swap
      4. Mensonge de Chypre
        1. Plateforme Financière
      5. À qui appartient la dette Grecque ?
        1. Quelle est la raison de posséder la dette d'un pays ?
          1. Planche à billets.
          2. Les Américains achètent la France grâce à leur "photocopieuse".
          3. L'Allemagne piloté par les USA.
          4. USA plus endetté que la Grèce.
          5. Japon: Dette à 200% du P.IB.
            1. La dette appartient au Japonais
          6. Cela sert à quoi d'acheter un "bon du trésor" ?
    3. CHYPRE (38mn35s)
      1. Hold up légal !
      2. Pays en faillite
      3. L'Allemagne: Pas question de remettre la main à la poche.
        1. Parlement contourné, afin de voler le contenu des comptes en banque.
          1. Extrêmement grave.
      4. Un vrai labo grandeur nature. Les prochains:
        1. Portugal
        2. Espagne
        3. Italie
        4. France
        5. etc....
      5. Analyse du graphisme du billet de 50 euros
          1. Projet Transatlantique.
    4. Rôle de la B.C.E. (47mn15s)
      1. Surtout présente en Allemagne.
      2. Pas le droit de faire de "la planche à billets".
      3. Il y a 6 ou 7 mois le gouvernement Français, par un vote au parlement,
        a rendu le contrôle de nos banques à Bruxelles.
        1. Mettre les Français en esclavage.
        2. Les politiques n'ont plus aucun contrôle sur la finance Française.
      4. Le chômage va continuer à s'accentuer (nous ne sommes qu'au début).
        1. Une bonne raison pour faire baisser les salaires.
    5. L'avenir de l'EURO ?
      1. Il est mort.
    6. DOLLAR
      1. Photocopieuse en marche, pour acheter de l'or,
        ainsi, maintenir les cours bas.
        1. Maintenir le Dollar comme monnaie d'échange.
    7. Euro Zone Nord ? Euro Zone Sud ?
    8. Europe possible avec des pays ayant un P.IB. similaire.
    9. Le système Européen va entrainer la destruction de la France.
      1. Coup d'état militaire ? Dernière solution ?
    10. Les Américains veulent (59mn35s)
      1. L'abandon total de toutes les souverainetés de tous les pays,
        l'abandon total de tous les systèmes politiques,
        au profit d'une assemblée Européenne, où l'Allemagne pilote
        l'Europe au seul profit des États-Unis.
      2. Il est temps de mettre en oeuvre le projet Transatlantique.
        1. Une nouvelle monnaie commune ?
    11. La France finira comme la Grèce ? (1h02mn)
      1. Oui
      2. Problème de Paiement des militaires, des sous-traitants.
      3. Mettre les gens en esclavage par la dette.
      4. Le salaire des fonctionnaires doit être baissé.
        1. Baisse des salaires de 30% demandé par la Goldman Sachs.
    12. Le sauvetage d'IG à éviter l'explosion de la Société Générale.
      1. Toutes les banques Françaises sont dans la tourmente.
        1. La plus dangereuse: La banque Postale
          1. Elle paye pour DEXIA
        2. Que faire de nos comptes ?
          1. Maison, Or, Argent.
        3. Assurance vie ?
          1. Laisser tomber....
    13. Le survivalisme ?
      1. Non
        1. Il faut étudier les crises financières.
    14. La guerre du kosovo.
    15. Secret bancaire (1h23mn)
      1. Destruction voulue par les États-Unis.
    16. La France a faim (1h28mn20s)
      1. Attaque de:
        1. Agriculteurs
        2. Bar-Tabac
        3. Boucheries
        4. Charcuteries
      2. De plus en plus d'immolation.
        1. Attention ! Le présent défini le futur !
    17. Inflation sur les produits alimentaires (1h34mn40s)
      1. Merci Blythes Masters (et d'autres).
    18. Solutions ?
      1. Si distributeurs VISA en panne (voulue) , C'EST LA FIN .
      2. Abroger la loi de 1973 ?
        1. Un début de solutions...
      3. Défaut de paiement.
      4. Nationaliser les banques ("les 30 glorieuses")
        1. On s'en fout des marchés financiers.
      5. Politiques ?
        1. Aucun.
      6. Protectionnisme.
    19. Les Années à venir ? (1h49mn)
      1. Nous sommes en 1788.

    Publiée sur youtube le 2 juin 2013


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  • Source: Youtube - Mise en ligne le 29 déc. 2011


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  • Reportage posté sur Youtube le 2 décembre 2012

    Berceau de l'industrie automobile américaine et de la musique soul, la plus grande ville du Michigan a été, plus que d'autres aux États-Unis, laminée par les crises successives. Certains de ses habitants tentent de relever la tête...

    « Cette ville fait 250 km2 et il y a des milliers de bâtiments abandonnés », témoigne Bob Huston en faisant visiter ce qui reste d'un hôpital désaffecté. « Le système scolaire est foutu, l'infrastructure est foutue, tout est vieux et obsolète. On n'a pas d'argent, on est en déficit. En 1960, la ville comptait presque deux millions d'habitants, aujourd'hui elle n'en a plus que 750 000. Plus d'un million de personnes ont quitté la ville, c'est horrible. » Construite en 1913, la Michigan Central Station, par laquelle affluaient chaque jour au début du XXe siècle 5 000 immigrants d'Europe, est fermée depuis 1988. Livrée à tous les vents comme des dizaines de bâtiments publics ou industriels, la gare ne voit plus passer aucun train, excepté celui de la désolation. Detroit est en faillite depuis qu'elle est privée des subventions fédérales, servies seulement aux villes de plus de 750 000 habitants. Dans la cité, où eurent lieu en 1967 les plus graves émeutes à caractère racial de l'histoire des Etats-Unis, plus rien ne va depuis longtemps déjà. « D'une manière ou d'une autre, observe Nolan Finley, éditorialiste au Detroit News, Detroit est en déclin depuis les années 1930. On n'a jamais récupéré complètement de la grande dépression. »

    Un autre futur se dessine... peut-être

    Rattrapée par la mondialisation et la désindustrialisation, gangrenée par un chômage et une criminalité exponentiels, Detroit a fini de boire la tasse avec la crise financière de 2008, qui a vidé de leurs occupants des quartiers entiers, avalés depuis par les herbes folles. Peuplée à plus de 80 % par des Afro-Américains, « Motor City » n'a pourtant pas encore dit son dernier mot. Un peu partout, des initiatives émergent. De nouveaux business, comme celui d'agent immobilier qu'est venu y exercer le Français Jérôme Huez, voient le jour. « Nous sommes une ville, assure Ann Perrault, qui a monté sa boulangerie bio, qui peut s'écrouler sur elle-même. En même temps, c'est un terrain d'opportunités où l'on peut créer plein de choses. » Des habitants se retroussent les manches pour transformer les friches, qui occupent un tiers de la superficie de la l'agglomération, en jardins potagers. Avec Wayne, son mari, Myrtle Curtis veille sur des parcelles d'épinards et de laitues : « Tu es ce que tu manges, fais pousser un jardin et tu feras pousser la communauté. » En ayant fait passer le nombre de jardins de 80 en 2004 à 1 600 aujourd'hui, des citoyens ont commencé à se réapproprier leur territoire et à se réinventer un futur. Président d'Eastern Market, le grand marché de Detroit, où se retrouvent les petits producteurs locaux, Dan Carmody veut croire au frémissement qui annoncera, peut-être, des jours meilleurs : « C'est à Detroit que le futur des villes américaines est en train de se définir. Le système est plus cassé ici qu'ailleurs, on est donc plus libres pour expérimenter de nouveaux modèles... »

    Christine Guillemeau


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  • Source: Le Monde.fr avec AFP| 15.06.2013 à 02h10

    La ville de Detroit, au nord des Etats-Unis, a été contrainte vendredi 14 juin de faire défaut sur une partie de sa colossale dette de 18,5 milliards de dollars (13,9 milliards d'euros) en raison de ses grandes difficultés financières. En mal de liquidités, la municipalité a décidé d'imposer un moratoire sur des paiements qui étaient dus vendredi et a proposé un plan de restructuration à certains créanciers qui devraient se prononcer dans les 30 jours.

    Le projet prévoit d'isoler 7 milliards de paiements dus par la ville, notamment à des fonds de retraites, qui ne seraient plus entièrement garantis. En cas de rejet de la restructuration, la ville pourrait connaître la plus grande faillite de l'histoire des Etats-Unis.

    C'est du "50/50", a évalué Kevyn Orr, un expert nommé par le gouverneur de l'Etat du Michigan pour gérer les problèmes de la ville, ancien berceau américain de l'automobile. "Une mauvaise gestion financière, une population en baisse, une érosion de la base fiscale pendant ces quarante-cinq dernières années ont amené Detroit au bord de la ruine", a-t-il ajouté devant la presse.

    DES SERVICES PUBLICS EN BERNE

    Après l'annonce du défaut partiel, l'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a abaissé la note de solvabilité de la municipalité à "CCC-", ce qui correspond aux obligations très risquées. M. Orr a toutefois assuré que le "chemin de Detroit vers la reprise commençait aujourd'hui".

    Autrefois quatrième ville la plus peuplée des Etats-Unis, Detroit a vu sa population fondre de plus de moitié en soixante ans, passant de 1,8 million d'habitants en 1950 à 685 000 actuellement. Les tensions raciales et les émeutes qui ont éclaté lors du mouvement des droits civiques dans les années 1960 ont accentué le mouvement de départ des populations blanches issues de la classe moyenne vers les banlieues ou hors de la ville.

    Les entreprises ont suivi le mouvement, érodant les recettes fiscales et obligeant à réduire certains services publics. Detroit, plombée par une criminalité rampante, n'est par exemple pas en mesure d'assurer l'éclairage public dans l'ensemble de ses rues. 


    À voir: Detroit, la faillite d'un symbole

     


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  • CONCEPTION LIBERALE DU MARCHÉ DU TRAVAIL,
    LES DIFFÉRENTS ASPECTS ET LES AVANTAGES DE LA FLEXIBILITÉ DU TRAVAIL
    PAR Evelyne Delorme

     Pour les Libéraux, il faut supprimer:

    1. Le SMIC.
    2. L'Allocation Chômage
    3. L'État
    4. Les Syndicats

     

    Pour les Libéraux, il faut supprimer:

    1. Le C.D.I 

     

     


     Voir également: Vive le Traité Transatlantique pour 2015


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