• Nigel Farage dénonce les milliards d'euros que l'Union Européenne s'apprête à dépenser pour « résorber » le chômage chez les jeunes et dénonce le caractère anti-démocratique de l'UE avec l'entrée de la Croatie dans l'Union sans réel appui du peuple et sans vrai débat. Farage prévoit une tempête électorale l'année prochaine lors de l'élection européenne.

    Youtube: Publiée le  2 juil. 2013

     


    votre commentaire
  • L’Union européenne aurait aussi été espionnée par la NSASource: 20 minutes
    Créé le 29/06/2013 à 20h44 
    Mis à jour le 29/06/2013 à 20h50

    MONDE - Selon le journal allemand «Der Spiegel», l'agence de sécurité américaine a notamment espionné la représentation diplomatique de l'UE à Washington...

    L'Union européenne a fait partie des «cibles» de l'Agence nationale de sécurité américaine NSA, accusée d'espionner les communications électroniques mondiales dans le cadre du programme Prism, écrit l'hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître dimanche.

    Der Spiegel fonde ses accusations sur des documents confidentiels dont il a en partie pu avoir connaissance grâce à l'ancien consultant américain de la NSA Edward Snowden, à l'origine des révélations sur Prism.
    Système d’écoutes

    Dans l'un d'eux, daté de septembre 2010, classé «strictement confidentiel», la NSA décrit comment elle espionnait la représentation diplomatique de l'Union européenne à Washington.

    Il s'agissait non seulement de micros installés dans le bâtiment, mais aussi d'une infiltration du réseau informatique qui lui permettait de lire les courriers électroniques et les documents internes La représentation de l'UE à l'ONU était surveillée de la même manière, toujours selon ces documents, dans lesquels les Européens sont explicitement désignés comme des «cibles à attaquer».

    La NSA avait même étendu ses opérations jusqu'à Bruxelles. Il y a «plus de cinq ans», écrit Der Spiegel, les experts en sécurité de l'UE avaient découvert un système d'écoutes sur le réseau téléphonique et internet du bâtiment Justus-Lipsius, principal siège du Conseil de l'Union européenne, et qui remontait jusqu'au quartier général de l'Otan dans la banlieue de Bruxelles.
    «Si cela se confirme, il s'agit d'un immense scandale»

    En 2003, l'UE avait confirmé la découverte d'un système d'écoutes téléphoniques des bureaux de plusieurs pays, dont la France et l'Allemagne. Mais il est difficile de savoir s'il s'agit de cette affaire dont parle l'article du Spiegel.

    Der Spiegel a également recueilli sur son site internet des réactions de personnalités européennes, comme le président du Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz, qui estime que «si cela se confirme, il s'agit d'un immense scandale».Le député européen écologiste Daniel Conh-Bendit appelle à une rupture immédiate des négociations sur le traité de libre-échange transatlantique, tant qu'un accord n'a pas été signé avec les États-Unis sur la protection des données. Des négociations en ce sens, lancées en 2011, n'ont toujours pas abouti.

    Mercredi, l'Union européenne avait demandé aux États-Unis de lui fournir «aussi rapidement que possible» des réponses à ses questions sur le programme de surveillance américain Prism.


    votre commentaire
  • Engager des réformes rapidement, selon la BRISource: 20 Minutes
    Créé le 23/06/2013 à 16h13 -- Mis à jour le 23/06/2013 à 16h16

     

    Zurich - La Banque des règlements internationaux (BRI) a appelé dimanche les gouvernements à mettre à profit le sursis octroyé par les politiques accommodantes des banques centrales pour engager des réformes.

    Depuis le début de la crise financière, les banques centrales ont été contraintes de trouver des solutions pour assouplir leurs politiques monétaires, en abaissant leurs taux d'intérêt directeurs et en alourdissant considérablement leurs bilans, a fait valoir l'institution basée à Bâle, en Suisse, à l'occasion de la publication de son rapport annuel.

    Mais les banques centrales n'ont pas vocation à résoudre les problèmes structurels qui font obstacle au retour d'une croissance économique forte et durable, a insisté l'institution considérée comme la banque centrale des banques centrales.

    «La politique accommodante des banques centrales durant la phase de reprise n'a, en vérité, octroyé qu'une période de répit», a déclaré Stephen Ceccheti, responsable de la division économique et monétaire de la BRI, lors d'une conférence téléphonique.

    «Mais ce temps doit être utilisé avec discernement», a-t-il ajouté, d'autant que le rapport entre le coût et les bénéfices de ces mesures se dégrade.

    Dans son rapport annuel, la BRI a fait valoir que les bilans des banques centrales ont pratiquement triplé par rapport à leur niveau d'avant la crise et continuent de grimper.

    Ce sursis doit être utilisé par les gouvernements pour engager des réformes, a martelé Stephen Ceccheti. Bien que quelques efforts aient été consentis, les progrès ont été lents et épars, a-t-il estimé, regrettant que les taux d'intérêt durablement bas aient surtout abouti à retarder le désendettement du secteur privé, et permis aux gouvernements de financer leurs déficits et remettre à plus tard les réformes nécessaires.

    «Malheureusement, le stimulus monétaire à lui seul ne peut pas ramener les économies sur la voie d'une croissance robuste et autonome puisque les racines des problème empêchant une telle croissance ne sont pas monétaires», a-t-il affirmé.


    Voir également: Connaissez-vous la banque centrale des banques centrales ?


    votre commentaire

  • Source: Le Monde.fr avec AFP| 15.06.2013 à 02h10

    La ville de Detroit, au nord des Etats-Unis, a été contrainte vendredi 14 juin de faire défaut sur une partie de sa colossale dette de 18,5 milliards de dollars (13,9 milliards d'euros) en raison de ses grandes difficultés financières. En mal de liquidités, la municipalité a décidé d'imposer un moratoire sur des paiements qui étaient dus vendredi et a proposé un plan de restructuration à certains créanciers qui devraient se prononcer dans les 30 jours.

    Le projet prévoit d'isoler 7 milliards de paiements dus par la ville, notamment à des fonds de retraites, qui ne seraient plus entièrement garantis. En cas de rejet de la restructuration, la ville pourrait connaître la plus grande faillite de l'histoire des Etats-Unis.

    C'est du "50/50", a évalué Kevyn Orr, un expert nommé par le gouverneur de l'Etat du Michigan pour gérer les problèmes de la ville, ancien berceau américain de l'automobile. "Une mauvaise gestion financière, une population en baisse, une érosion de la base fiscale pendant ces quarante-cinq dernières années ont amené Detroit au bord de la ruine", a-t-il ajouté devant la presse.

    DES SERVICES PUBLICS EN BERNE

    Après l'annonce du défaut partiel, l'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a abaissé la note de solvabilité de la municipalité à "CCC-", ce qui correspond aux obligations très risquées. M. Orr a toutefois assuré que le "chemin de Detroit vers la reprise commençait aujourd'hui".

    Autrefois quatrième ville la plus peuplée des Etats-Unis, Detroit a vu sa population fondre de plus de moitié en soixante ans, passant de 1,8 million d'habitants en 1950 à 685 000 actuellement. Les tensions raciales et les émeutes qui ont éclaté lors du mouvement des droits civiques dans les années 1960 ont accentué le mouvement de départ des populations blanches issues de la classe moyenne vers les banlieues ou hors de la ville.

    Les entreprises ont suivi le mouvement, érodant les recettes fiscales et obligeant à réduire certains services publics. Detroit, plombée par une criminalité rampante, n'est par exemple pas en mesure d'assurer l'éclairage public dans l'ensemble de ses rues. 


    À voir: Detroit, la faillite d'un symbole

     


    votre commentaire
  • Souce: Les Moutons Enragés
    15 juin, 2013  Posté par Benji sous Argent et politique, Galeries photos, Manipulation  20 commentaires

     

    François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont dit oui


    Cela s’appelle juste de la trahison, point barre! Ce n’est que la suite de Sarkozy, ils finissent juste le travail.
    Il n’y a pas eu de veto français le 14 juin lors du conseil européen des ministres du commerce qui a donné son accord pour l’ouverture des négociations autour d’un accord de libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Le très libéral commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht s’est réjoui du feu vert des Etats membres, y compris sur les services audiovisuels.


    Lors de la conférence de presse à Bruxelles, vendredi 14 juin, le commissaire européen au Commerce Karel De Gucht s’est livré à un tour de passe-passe dont la Commission européenne a le secret (voir ici). Peu expansif, De Gucht a d’abord déclaré être « ravi que le Conseil a décidé le 14 juin de donner à la Commission européenne le feu vert pour commencer les négociations » autour d’un accord de libre échange avec les Etats-Unis, ce que les technocrates de la Commission ont nommé le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI, TTIP en anglais).
     


    « 98 % du contenu du mandat de la Commission a été adopté, avec un consensus très large » , a révélé le commissaire européen, qui a ensuite développé la position de la Commission sur le dossier brûlant de la culture et de l’audiovisuel. « Les services audiovisuels ne sont actuellement pas dans le mandat », jure Karel De Gucht. « Mais le mandat indique clairement que la Commission a la possibilité de revenir au Conseil avec des directives de négociations supplémentaires sur la base d’une discussion avec nos homologues américains ». L’audiovisuel n’est pas dans le mandat, mais il n’est pas exclu qu’il y soit…

    « Nous sommes prêts à discuter avec nos homologues américains et d’écouter leur point de vue sur cette question ». La conclusion de Karel De Gucht est que les services audiovisuels pourraient faire l’objet de directives de négociations supplémentaires le moment venu. Une belle victoire pour la Commission européenne qui a obtenu ce qu’elle souhaitait contre la bronca française de ces derniers jours.

    Lire ici : Le coup de bluff du gouvernement sur l’exception culturelle

    A l’issue du conseil des ministres européens du Commerce du 14 juin, les services de Nicole Bricq, ministre français du Commerce extérieur ont gardé le silence. Le silence a aussi prévalu à Matignon et à l’Elysée. La Commission européenne a pourtant publié le jour même un long Mémo (lire ici en anglais) détaillant ce que les Etats membres ont approuvé dans le cadre des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis pour un accord de libre échange.

    Pourtant, François Hollande et Jean-Marc Ayrault auraient dû réagir sur le contenu de ce Mémo daté du 14 juin. Si un accord est conclu avec les Etats-Unis, les multinationales pourront protéger leurs investissements en utilisant une procédure d’arbitrage privée nommée « règlement des différends investisseur-Etat », et ainsi lever les barrières juridiques dans les secteurs convoités.

    Lire ici : Marché transatlantique UE-Etats-Unis : le mandat explosif de la Commission européenne

    Ce conseil européen est un échec pour François Hollande et Jean-Marc Ayrault, qui ont ouvert la porte à la marchandisation décidée par les multinationales européennes et américaines.

    Lire ici : Accord de libre échange UE-USA : les lobbies n’ont pas à décider de notre avenir


    Voir également: Vive le Traité Transatlantique pour 2015


     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique