• Source: 20 minutes
    Créé le 17/08/2013 à 22h31 -- Mis à jour le 18/08/2013 à 13h47

    Mort de Diana: Des informations relancent la thèse de l'assassinat

    La police britannique a annoncé samedi examiner de nouvelles informations concernant la mort de Diana dont, d'après des médias, une allégation selon laquelle la princesse a été assassinée par un membre des forces armées britanniques.

    Selon les médias britanniques, citant une source militaire, ces informations auraient été transmises à Scotland Yard par la police militaire royale.

    Selon le Daily Telegraph, elles auraient fait surface à l'occasion du récent procès de Danny Nightingale, un tireur des SAS (Special Air Services), les troupes d'élite de l'armée britannique, reconnu coupable de possession illégale d'armes.

    L'une des informations affirmerait, selon le journal, que cette unité d'élite de l'armée «est responsable de la mort de la princesse Diana». 

    Ces informations ont été fournies par les beaux-parents d'un soldat du SAS, baptisé «soldat N», qui a été un témoin-clé dans le procès de son camarade. Il a été également reconnu coupable de possession illégale d'armes.

    Ses beaux-parents ont écrit au commandant du SAS en affirmant que le militaire avait confié à son ex-femme que son unité avait «organisé» la mort de la princesse, affirme le quotidien. L'opération aurait ensuite été «dissimulée», aurait-il dit.

    Pas de réouverture de l'enquête

    Dans un communiqué, la police a simplement indiqué qu'elle examinait des informations lui étant récemment parvenues concernant la mort de Diana et de son ami Dodi Al-Fayed et qu'elle vérifiait «leur pertinence et leur crédibilité».

    «Il ne s'agit pas de la réouverture d'une enquête», a ajouté la police, soulignant que l'examen de ces nouvelles informations ne relevait pas de «l'Opération Paget». L'Opération Paget était le nom donné à l'enquête de la police sur les théories du complot qui s'étaient multipliées à propos de cet accident de voiture. L'enquête avait conclu que toutes ces théories étaient sans fondement. Scotland Yard n'a pas souhaité donner d'autres détails. Quant au ministère de la Défense, il s'est refusé à tout commentaire. Le garde du corps a survécu

    Diana, ex-épouse du prince Charles, héritier du trône britannique, et son compagnon Dodi Al-Fayed, fils de l'homme d'affaires égyptien Mohamed Al-Fayed, ainsi que leur chauffeur Henri Paul, avaient trouvé la mort dans un accident de voiture le 31 août 1997, dans un tunnel sous le pont de l'Alma, à Paris.

    Dodi Al-Fayed et le chauffeur avaient été déclarés morts sur les lieux de l'accident tandis que la princesse de Galles s'est éteinte plus tard à l'hôpital.

    Le garde du corps Trevor Rees-Jones, membre de l'équipe chargée de la sécurité au service de la famille Al-Fayed, a survécu. Diana, mère des princes William et Harry, avait épousé le prince Charles en 1981. Ils se sont séparés en 1992 avant de divorcer en 1996.


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  • JPMORGAN - Suite....

    À quand la fin ?


    Souce: 20minutes
    Créé le 10/08/2013 à 07h45 -- Mis à jour le 10/08/2013 à 07h47

    Des employés de JP Morgan Chase à New York, en juillet 2012

    Des employés de JP Morgan Chase à New York, en juillet 2012 Timothy A. Clary AFP

    New York - Les autorités américaines veulent faire arrêter deux ex-employés de JPMorgan Chase liés aux pertes géantes de l'an dernier dans l'affaire dite de la «baleine de Londres», affirment vendredi deux quotidiens américains.

    Ces deux hommes travaillaient dans le bureau londonien d'investissements en propre de JPMorgan, aux côtés de Bruno Iksil, le trader français surnommé «la baleine de Londres» pour les positions astronomiques qu'il avait prises dans les dérivés de crédits européens. Cette stratégie s'est retournée contre la banque et lui a coûté plus de six milliards de dollars au total.

    Selon le New York Times, qui cite des sources proches de l'enquête, ils pourraient être arrêtés dans les prochains jours sur des accusations pénales de fraude.

    Le Wall Street Journal souligne pour sa part que Javier Martin-Artajo, qui supervisait la stratégie de trading, et Julien Grout, un trader, se trouvent probablement au Royaume-Uni ce qui nécessitera une collaboration avec les autorités britanniques ainsi qu'une procédure d'extradition.

    M. Iksil lui-même ne devrait pas être inquiété, alors que certains de ses emails de l'époque semblent montrer qu'il a tenté de donner l'alarme sur le taille trop grande des positions prises sur le marché des dérivés.

    Depuis un an, le ministère américain de la Justice enquête pour savoir si les traders à l'origine des paris incriminés ont en connaissance de cause minimisé la valeur de leurs positions pour cacher l'ampleur des pertes, rappelle le Wall Street Journal.


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  • Les initités le savent depuis fort longtemps ?
    La prochaine à faire faillite ?
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    Source: 20minutes
    Créé le 08/08/2013 à 15h30 -- Mis à jour le 08/08/2013 à 16h18

    Le logo de la banque JPMorgan Chase

    Le logo de la banque JPMorgan Chase Timothy A. Clary AFP

    New York - La banque JPMorgan Chase, première banque américaine en termes d'actifs, fait l'objet d'une enquête criminelle aux Etats-Unis dans le cadre de ses ventes de produits hypothécaires risqués à des investisseurs avant la crise.

    Dans un document boursier enregistré tard mercredi, elle explique qu'elle fait face à des «enquêtes à la fois civile et pénale du ministre de la Justice du district Est de Californie à propos de titres obligataires adossés à des prêts immobiliers titrisés et vendus par la firme et ses filiales».

    En mai 2013, JPMorgan Chase «a reçu une notification de la part des bureaux d'enquête au civil indiquant qu'ils étaient parvenus à la conclusion préliminaire selon laquelle l'entreprise avait enfreint certaines lois boursières en relation avec des offres d'obligations adossées à des titres immobiliers risqués (subprime) entre 2005 et 2007».

    En outre, la banque a également «reçu et répondu à un certain nombre de demandes d'informations et requêtes informelles d'autres institutions fédérales ou de certains Etats américains concernant des produits hypothécaires», précise-t-elle.

    Les produits obligataires dérivés de prêts immobiliers octroyés avant la crise à des ménages insolvables et donc très risqués sont à l'origine de la crise financière lorsque le marché immobilier s'est retourné.

    L'effondrement de la valeur des innombrables dérivés hypothécaires immobiliers qui avaient été vendus à travers le monde a secoué les marchés internationaux et s'est traduite par une profonde crise économique dans de nombreux pays entre 2007 et 2009.

    Six ans après, les grandes banques américaines sont loin d'en avoir fini avec les poursuites liées à leurs pratiques d'avant la crise.

    Dans son document boursier, JPMorgan cite notamment des poursuites engagées par Deutsche Bank «au nom de plusieurs fonds» d'investissement, ainsi que «d'autres actions qui en sont au stade préliminaire dans les tribunaux des Etats de New York et du Delaware» (est des Etats-Unis) et qui accusent la banque d'avoir trompé les investisseurs sur la qualité de produits hypothécaires.

    Mardi, le département fédéral de la Justice et le régulateur boursier américain avaient par ailleurs annoncé qu'ils poursuivaient Bank of America (BofA) pour avoir «menti» à des investisseurs en leur vendant plus de 850 millions de dollars de dérivés de «subprime».

    JPMorgan Chase avertit en outre qu'elle pourrait faire l'objet d'autres plaintes liées aux obligations dérivées de prêts immobiliers.

    Elle fait aussi l'objet de nombreuses plaintes liées à ses pratiques de saisies immobilières, notamment de la part des Etats de New York et du Massachusetts.

    Dans le domaine de l'électricité, elle vient de se voir infliger une amende de 410 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites d'un régulateur fédéral pour manipulations de prix, et fait l'objet d'accusations similaires dans le stockage d'aluminium.

    L'action de JPMorgan Chase réagissait peu à ces informations lors des échanges électroniques précédant l'ouverture de la séance officielle: elle cédait 0,09% à 55,25 dollars vers 13H25 GMT.


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  • Etats-Unis: la ville de Detroit se déclare en failliteSource: 20 Minutes
    Créé le 18/07/2013 à 22h50 
    Mis à jour le 18/07/2013 à 23h02

    Chicago - Detroit, berceau de l'automobile, est devenue jeudi la plus grande ville américaine à se déclarer en faillite, selon des documents judiciaires consultés par l'AFP.

    Un temps joyau de l'industrie, Detroit a perdu la moitié de sa population en 60 ans et les grands groupes ont progressivement abandonné la ville, portant un coup rude aux recettes fiscales.

     


    À voir: Detroit, la faillite d'un symbole


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