• Mise à jour: 14-12-2013

    L'union Européenne: Une dictature se met en place.

    Encore un doute ? OUVREZ LES YEUX, DÉBOUCHEZ VOUS LES OREILLES....


    Viviane Reding :

    « Il faut lentement mais sûrement comprendre qu'il n'y a plus de politiques intérieures nationales. Il n'y a plus que des politiques européennes partagées dans une souveraineté commune. » 

     Youtube: Publiée le 30 avril 2013


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  • Source: Moutons enragés

    Juste une confirmation de ce que beaucoup savent déjà,tout va s’effondrer et cela va faire très mal!

    Une correction de 90 % des cours des actions est désormais envisagée par les plus grands acteurs sur les marchés financiers.

    C’est un remarquable papier qui aurait échappé à ma sagacité sans l’aide précieuse de l’un de nos camarades contrariens qui m’a refilé l’information ce matin ! Un grand merci à lui pour ce petit trésor dont je vais vous faire profiter et qui vaut que je passe une bonne partie de ma journée et de ma soirée à traduire pour vous et surtout à vous en faire une synthèse (les vrais anglophones me pardonneront mais en gros, l’idée est là) !
    Les marchés vont s’effondrer et les milliardaires sont déjà en train de prendre la poudre d’escampette !

    Il y a en gros deux parties dans cet article.

    La première est assez descriptive et démontre que certains milliardaires, et non des moindres, sont tout simplement en train de fuir les marchés boursiers américains comme européens. Bref, ils se retirent !
    Parmi eux, que des très grands riches très connus, type Warren Buffet, John Paulson, Georges Soros. Il s’agit de garçons très sérieux ! Si eux s’en vont, je vous conseille vivement de vendre vos dernières actions si vous avez encore !

    Ils revendent tout, mais alors tout et surtout ce qui est considéré comme de très belles valeurs comme Intel, Johnson & Johnson, Procter & Gamble et Kraft Foods, Sara Lee ! Ils se débarrassent également comme de la peste de tous leurs titres sur des valeurs bancaires comme JP Morgan, Goldman Sachs etc. !

    La deuxième partie de cet article est plus économique, même clairement économique et tente d’expliquer comment une correction de 90 % (vous avez bien lu) des cours des actions est désormais envisagée par les plus grands acteurs sur les marchés financiers !

    C’est un analyste du nom de Wiedemer qui explique son scénario sur lequel, d’après cet article, repose la fuite de nos grands milliardaires.

    Que nous dit Wiedemer ?

    Tout commence avec la stratégie imprudente de la Réserve fédérale qui a imprimé une quantité massive d’argent à partir de rien pour tenter de stimuler l’économie. Ce sont les fameux « quantitative easing » dont on vous rebat les oreilles depuis presque 5 ans désormais.

    Pour lui, « ces fonds ne sont pas allés dans l’économie mais sur les marchés. Mais il y a une certitude mathématique. Tout cet argent finira par passer tous les barrages et l’inflation fera un bond ».

    « Dès que vous atteignez une inflation de 10 %, les obligations du Trésor à 10 ans perdent environ la moitié de leur valeur. 20 %, leur valeur aura quasiment disparu.
    Les taux d’intérêt vont augmenter considérablement, et cela causera l’effondrement des valeurs immobilières. Conséquence de ces problèmes, les marchés actions connaîtront leur chute la plus redoutable. »

    Mais ce n’est pas tout…

    « Les entreprises devront dépenser beaucoup plus d’argent en raison de coûts d’emprunt très élevés, or en face il n’y a ni croissance forte ni une expansion du chiffre d’affaires ce qui conduira à une baisse très significative des marges, des dividendes beaucoup moins élevés, moins d’embauche et beaucoup plus de licenciements. »

    Pour ceux qui parlent l’anglais ou le comprennent à peu près, vous pourrez regarder une vidéo qui mérite le détour si vous ne l’avez déjà vue.

    En résumé

    Que faut-il retenir de tout cela ? Que nous sommes à l’aube d’un krach boursier colossal, d’un krach obligataire phénoménal et d’une nouvelle étape de la crise qui a commencé en 2007, à savoir la crise obligataire et monétaire.

    Soit la FED poursuit ses injections de monnaie sans résultat vraiment probant et de toute façon tôt ou tard cela déclenchera un épisode hyperinflationniste mondial, soit la FED arrête progressivement ses QE comme elle semble vouloir le faire et à ce moment-là les taux d’intérêt s’envoleront vers des sommets qui vont asphyxier purement et simplement tout le système économique.

    Le baril de pétrole est à plus de 115 dollars, ce qui va largement diminuer la croissance économique mondiale. Les taux d’intérêt restent bas uniquement parce que les banques centrales rachètent massivement les obligations d’États en créant de la fausse monnaie. Sans cette aide massive, les taux vont bondir. Plus aucun acteur de l’économie ne pourra emprunter ni se financer. Les États surendettés, les ménages pour l’immobilier qui s’effondrera et bien sûr les entreprises.

    Si les taux montent, personne n’a d’intérêt ni à acheter de l’or ni à acheter des actions mais uniquement des obligations d’États… Sauf que cette règle est vraie dans un contexte où les États seraient solvables. Or avec l’endettement cumulé, plus aucun économiste sérieux ne croit à la solvabilité des États (en tout cas en privé).
    Conséquence logique : les marchés vont s’effondrer, les actions également, l’or pourrait baisser dans un premier temps avant que sa valeur ne se reprenne pour prendre en compte le risque majeur d’insolvabilité généralisée… Dès lors, son cours n’aura plus de limite, tout le monde ne voudra plus que ça… puisqu’au bout du compte, seul l’or passera cette étape finale de la crise. Nous y arrivons.

    Source: economiematin.fr

    Trouvé grâce au blog des chroniques de Rorschach


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  • Source: 20minutes
    Créé le 08/09/2013 à 12h35 -- Mis à jour le 08/09/2013 à 12h37

    Le chef de la Fed, Ben Bernanke, le 20 mars 2013 à Washington Alex Wong GETTY IMAGES NORTH AMERICA

    Washington - Barack Obama doit trouver un successeur à Ben Bernanke à la tête de la banque centrale américaine à un moment où la Fed n'a guère besoin de remous lorsqu'elle amorce une délicate transition de sa politique monétaire.

    Cinq ans après la crise de 2008 provoquée par la bulle immobilière et les prêts à risques (subprimes), l'économie américaine est encore sous perfusion de la Fed, qui a hâte de cesser d'injecter des liquidités dans le système financier.

    Non seulement la banque centrale a gardé son taux directeur proche de zéro depuis fin 2008 mais elle dépense 85 milliards de dollars chaque mois en bons du Trésor et titres hypothécaires, une autre façon de faire pression à la baisse sur les taux et de favoriser l'activité économique.

    Cela l'a menée en territoire inconnu, immobilisant pour plus de 3.000 milliards de dollars d'actifs à son bilan, contre moins de 900 milliards il y a six ans. Cette politique a aussi favorisé Wall Street qui a retrouvé des sommets mais qui vacille dès que Ben Bernanke évoque une réduction de l'argent facile.

    Dans ce contexte, Ben Bernanke doit négocier adroitement sa sortie, en initiant l'allègement de la politique de soutien exceptionnel à l'économie.

    «Le plus beau cadeau que pourrait faire M. Bernanke au prochain dirigeant de la Fed est de commencer à réduire les achats d'actifs», estimait Diane Swonk, l'économiste en chef de la firme de services financiers Mesirow Financial dans le Washington Post. «Cela planterait le décor pour une continuité», assure-t-elle.

    M. Bernanke n'a plus que trois réunions du Comité de politique monétaire (FOMC) pour le faire, le 18 septembre, le 30 octobre et le 4 décembre.

    Après sept ans à la présidence de la Fed, M. Bernanke, 59 ans, doit quitter son poste le 31 janvier. La Maison Blanche a promis de désigner son successeur à l'automne.

    Nommé par George W. Bush en 2006, reconduit en 2010 par Barack Obama, M. Bernanke aurait théoriquement pu être maintenu dans ses fonctions mais n'a pas semblé y tenir. Le président Obama avait déclaré à la mi-juin que le patron de la Fed avait fait un travail «exceptionnel», mais qu'il était «déjà resté plus longtemps à ce poste qu'il ne le voulait et qu'il était supposé rester».

    Colombe ou pro Wall Street

    La campagne bat son plein pour sa succession et M. Obama, à qui il revient --avec l'aval du Congrès-- de nommer celui qu'il qualifie d'«un des plus importants dirigeants politiques du monde» hésite entre deux candidats, Janet Yellen, déjà numéro deux de la banque centrale, et son ancien conseiller économique Larry Summers. Le nom d'un troisième candidat est murmuré, celui de Donald Kohn, 70 ans, ancien vice-président de la Fed.

    Mme Yellen, 67 ans, qui, si elle était nommée, deviendrait la première femme présidente de la Fed, connaît bien la banque centrale où elle a effectué un tiers de sa carrière.

    Démocrate, elle est plutôt vue comme une «colombe», davantage préoccupée par le chômage que par l'inflation.

    L'ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton et ex-conseiller économique de Barack Obama, Lawrence Summers, 58 ans, semble avoir les faveurs de la Maison Blanche mais rencontre critiques et opposition.

    Si tout le monde salue son brillant intellect, beaucoup s'inquiètent de sa proximité avec «Wall Street» plutôt que «Main Street», de son caractère abrupt et de son opposition passée à la régulation des marchés financiers.

    Cette question de succession à la tête de la plus puissante banque centrale du monde a tourné à la campagne politique. Fin juillet, plusieurs sénateurs démocrates ont signé une lettre demandant la nomination de Mme Yellen.

    Vendredi, voyant la cote de M. Summers monter dans la presse, des élus démocrates de la commission des Affaires bancaires du Sénat ont annoncé qu'ils n'avaliseraient pas une nomination de l'ancien secrétaire au Trésor. Leur défection laisse présager une difficile confirmation par le Congrès.


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  • Je ne sais pas où l'on va, mais une chose est certaine, on y va....  :-(
    "Ce beau modèle Allemand !!!!"


    Source: 20minutes
    Créé le 07/09/2013 à 18h04 -- Mis à jour le 07/09/2013 à 18h06
    • Des voitures dans une rue de Strasbourg

    Des voitures dans une rue de Strasbourg Frederick Florin AFP

    Strasbourg - Au lieu des bijoux de grand-mère, pourquoi ne pas porter sa voiture au «Mont de piété»? Impossible en France, la démarche est proposée aux automobilistes français en mal d'argent par une société basée de l'autre côté de la frontière, en Allemagne.

    «En Allemagne, ça existe depuis très longtemps, dans toutes les grandes villes», explique Cedric Domeniconi, l'un des deux entrepreneurs à l'origine de cette idée. «On s'est dit qu'on pouvait tenter de proposer ce service aux clients suisses et français, qui ne le connaissent pas», ajoute M. Domeniconi, un Suisse qui a mis en place un site internet entièrement en langue française ().

    La procédure, assure-t-il, est très simple: le client français vient déposer sa voiture «au clou» dans un entrepôt situé dans le sud-ouest de l'Allemagne, à environ 65 km de la ville frontalière de Saint-Louis (Haut-Rhin). Et il repart avec une somme d'argent. Le prêt est limité à trois mois, renouvelable éventuellement une fois. Quand le client ramène l'argent, il récupère son véhicule.

    Le service, évidemment, a un coût. Pour un prêt de 5.000 euros, le taux d'intérêt est de 12% annuels, soit 50 euros par mois. Mais en y ajoutant les frais de gestion, de gardiennage et d'assurance de la voiture, la facture est quasiment multipliée par sept, avec 345 euros mensuels.

    Denis Dahy, un boulanger à la retraite installé en Haute-Saône, n'a pas été rebuté par ces tarifs : à deux reprises, il est allé en Allemagne mettre en gage son 4x4 Dacia. «Comme j'avais des problèmes de liquidités, j'ai d'abord cherché à vendre rapidement ma Dacia, qui est ma 2e voiture. Mais on m'en proposait une misère. Alors, en cherchant sur internet, j'ai trouvé cette solution de prêt sur gage», raconte-t-il à l'AFP.

    «C'est astucieux, rapide et souple, mais c'est vrai qu'à ce tarif-là, ça doit rester du court terme, parce que sinon ça fait cher!», commente le sexagénaire.

    Des frais élevés

    Un point que l'entreprise allemande ne conteste d'ailleurs pas. «Bien sûr, en pourcentage, les frais sont élevés. Mais en valeur absolue, quelques centaines d'euros par mois, c'est pas grand chose», estime M. Domeniconi, qui assure «attirer l'attention» de ses clients sur la nécessité de limiter la durée du prêt.

    Pour Gérard Fischer, le directeur du Crédit municipal de Strasbourg, cette offre est «sympa dans son principe», mais «les taux sont incroyables». En France, les caisses du Crédit municipal - détentrices du monopole du prêt sur gage - demandent 35 euros par mois d'intérêt pour 5.000 euros prêtés. Mais elles n'acceptent plus les véhicules depuis 1974, principalement parce que ce service impliquait une logistique trop lourde, explique M. Fischer.

    Depuis ses bureaux allemands, M. Domeniconi, qui réfute le terme d'«usurier», fait valoir que la comparaison avec les Crédits municipaux n'est pas pertinente. «Contrairement à eux, nous n'avons pas de but social. Et nos clientèles ne sont pas les mêmes: nous ne nous adressons pas aux personnes démunies, mais à des gens aisés, qui ont des biens mais manquent temporairement de liquidités».

    De fait, malgré la crise économique, M. Domeniconi est loin d'avoir provoqué, par son initiative, un exode massif vers l'Allemagne d'automobilistes français désargentés. Seule une dizaine ont franchi le pas, selon lui.

    Jean-Louis Kiehl, le président de la Fédération des associations Crésus, qui aident les ménages surendettés, est sceptique. «Chez nous, ce n'est pas dans les moeurs, et puis souvent les gens démunis ont une voiture de faible valeur».

    Dans ce mont-de-piété allemand, le taux est certes très élevé, observe M. Kiehl, «mais tout dépend de l'usage qu'on en fait. Et puis ce n'est pas plus dangereux qu'un découvert bancaire, où le taux d'intérêt peut atteindre 300%».


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  • Source: 20minutes
    Créé le 07/09/2013 à 22h45 -- Mis à jour le 07/09/2013 à 22h47

    • Le siège de la Banca Monte dei Paschi di Sienna, à Sienne le 25 janvier 2013

    Le siège de la Banca Monte dei Paschi di Sienna, à Sienne le 25 janvier 2013 Fabio Muzzi AFP

    Rome - Le gouvernement italien et la Commission européenne ont annoncé samedi être parvenus à un accord sur les modifications du plan de sauvetage de la banque italienne Banca Monte dei Paschi di Sienna (BMPS).

    Bruxelles et Rome ont «trouvé un accord sur tous les points» et d'ici deux mois, la Commission devrait donner son feu vert définitif, a indiqué à la presse le commissaire européen Joaquin Almunia, après un atelier au forum économique Ambrosetti sur le lac de Côme près de Milan.

    «Les derniers aspects ont été clarifiés» lors d'une rencontre à huis clos avec le ministre de l'Economie italien Fabrizio Saccomanni, également présent à cette rencontre organisée tous les ans, a ajouté le commissaire à la Concurrence.

    En juillet, la Commission Européenne avait demandé des modifications dans le plan de restructruration présenté en juin 2012, après l'intervention de l'Etat italien pour aider BMPS à respecter les normes internationales en matière de fonds propres.

    La Commission a estimé que l'augmentation de capital d'un milliard d'euros décidée par BMPS n'était pas suffisante et que ce montant «devra être augmenté». M. Almunia n'a pas confirmé le montant de deux milliards qui circule dans les milieux spécialisés.

    En outre, si la restructuration menée par le président de BMPS Alessandro Profumo et son directeur général Fabrizio Viola devait échouer, il faudrait effectuer la «conversion» en actions des aides de l'Etat qui se montent à 4 milliards d'euros, ce qui reviendrait à nationaliser la plus vieille banque du monde (fondée en 1472).

    Autres conditions données par Bruxelles: «réduire progressivement» le portefeuille d'emprunts d'Etat et de produits dérivés de BMPS qui atteint actuellement 40 milliards d'euros, tailler encore dans les effectifs du groupe et changer le modèle d'activité pour qu'elle ne se retrouve plus dans de telles difficultés.

    Pour le ministre Saccomanni, le gouvernement et la banque ont «fait du bon travail» et «les perspectives sont positives».


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