• Ajoutée le 22 oct. 2014


    votre commentaire
  • Ajoutée le 13 nov. 2016

    Un peu décalé à cause des présidentielles américaines, voici le fil d'actu de la semaine !
    ▶️ 60 millions de français fichés : quels dangers ?
    ▶️ Mois sans tabac : culpabiliser les fumeurs ou lutter contre les lobbys ?
    ▶️ Manifestations au Maroc : le retour des printemps arabes ?
    Bon visionnage, et partagez pour informer !


    votre commentaire
  • Source: https://lesbrindherbes.org/2016/10/25/menace-imminent-banane/

     

    A lire attentivement pour bien comprendre le drame environnemental de l’agriculture industrielle monotype et intensive.

    Pour résumer, c’est une fois de plus le grand n’importe quoi.  L’agriculture intensive touche ses limites, la nature réagit, et les gros producteurs de bananes sont grave dans la m….e.  Le problème est que par contagion, les petits sans doute aussi.

    Conclusion, achetez des bananes bio.

    La banane telle que nous la connaissons est-elle appelée à disparaître ?

    La banane est la culture de fruits le plus populaire au monde, avec plus de 100 mille tonnes produites chaque année dans plus de 130 pays tropicaux et subtropicaux. Les bananes comestibles sont le résultat d’un accident de nature génétique qui a créé le fruit sans pépins dont nous jouissons aujourd’hui. La quasi-totalité des bananes vendues dans le monde occidental appartiennent à un  sous-groupe  de l’espèce nommée Cavendish et sont génétiquement presque identique. Ces bananes sont stériles et sa reproduction dépend soit du clonage, soit en utilisant des drageons et des boutures prises à partir de la tige souterraine ou par culture de tissus modernes.

    La banane Cavendish jaune vif est omniprésente dans les supermarché et dans les recettes à base de fruits mais elle est en grave danger. Une maladie fongique (due à un champignon) a déjà dévasté l’industrie bananière une fois dans le passé et si nous ne trouvons pas la cause scientifique du problème, cela pourrait bien se reproduire. Les chercheurs spécialisé sur les plantes, dont nous, travaillons sur la génétique des bananes sauvages et les agents pathogènes spécifiques afin d’éviter un accident avec Cavendish.

    L’un des exemples les plus frappants de la vulnérabilité génétique est venu de la banane elle-même. Jusque dans les années 60 Gros Michel ou Big Mike était la première variété de banane qui poussait dans les plantations industrielles. Big Mike était si populaire auprès des consommateurs à l’ouest que l’industrie de la banane établit toujours plus de monocultures de cette variété. Des milliers d’hectares de forêts tropicales en Amérique latine ont été converties en vastes plantations de Gros Michel.

    Mais la popularité de Big Mike l’a conduite à sa perte quand une pandémie se répandit brutalement dans les plantations au cours des années 1950 et 60. Une maladie fongique appelée fusariose ou maladie de Panama a presque effacé le Gros Michel et amené l’industrie mondiale d’exportation de bananes au bord de l’effondrement. Un agent pathogène transmis par le sol était à blâmer: le champignon infecte la racine de la plante et du système vasculaire. Impossible de transporter l’eau et les éléments nutritifs, les plantes flétrissent  et meurent.

    Fusariose est très difficile à contrôler – il se propage facilement dans le sol, l’eau et par le matériau végétal infecté. Des applications de fongicides dans le sol ou dans la tige de la plante sont pour l’instant inefficaces. En outre, le champignon peut persister dans le sol pendant plusieurs décennies, interdisant ainsi la replantation des plants de bananiers sensibles.

    Le bananier peut subir annuellement  jusqu’à 50 traitements chimiques pour résister.

    Les bananes Cavendish étant résistantes au fusarium, elle ont remplacé petit à petit Big Mike bien qu’elles soient moins savoureuses. Ce fut un vrai défit technologique et logistique et l’industrie de la banane fut entièrement restructurée, et à ce jour, Cavendish représente 47% des bananes cultivées dans le monde et 99% des bananes vendues dans le commerce pour l’exportation vers les pays développés.

    Mais Cavendish a malheureusement ses propres faiblesses – la plus  évidente  étant la susceptibilité à une maladie appelée cercosporiose noire. Le champignon Pseudocercospora fijiensis attaque les feuilles des plantes, provoquant la mort cellulaire qui affecte la photosynthèse et conduit à une réduction de la production et de la qualité des fruits. Si la cercosporiose noire est laissée incontrôlée, les rendements de bananes peuvent diminuer de 35-50%.

    cercosporiose-banane

    Les producteurs Cavendish gèrent actuellement la cercosporiose noire par une combinaison de la taille des feuilles infectées et l’application de fongicides.

    Là encore, chaque année, le bananier peut prendre 50 ou plusieurs applications de produits chimiques pour contrôler la maladie. Cette utilisation intensive de fongicides a des impacts négatifs sur l’environnement et la santé au travail des travailleurs de la banane, et augmente les coûts de production. Il contribue également à la sélection pour la survie des souches du champignon avec des niveaux plus élevés de résistance à ces produits chimiques: les souches résistantes deviennent plus fréquentes, la maladie devient plus difficile de contrôler le temps.

    La culture de la banane par la PHP (Plantations du Haut-Penja) au Cameroun. Epandage de foncigicides par avion.

    La culture de la banane par la PHP (Plantations du Haut-Penja) au Cameroun. Epandage de foncigicides par avion.

    Pour aggraver encore la situation, Cavendish est désormais attaqué par une souche récemment émergé de Fusarium oxysporum, connu comme la race tropicale 4 (TR4). Tout d’abord identifié au début des années 1990 à Taiwan, en Malaisie et en Indonésie, TR4 s’est depuis étendu à de nombreux pays d’Asie du Sud-est et dans le Moyen-Orient et en Afrique. Si TR4 s’étend à l’Amérique latine et la région des Caraïbes, l’industrie de la banane d’exportation dans cette partie du monde pourrait être en grande difficulté.

    Cavendish a montré peu ou pas de résistance contre TR4. Les producteurs comptent sur des solutions temporaires – en essayant de l’empêcher d’entrer dans de nouvelles régions, en utilisant des matériaux de plantation propres et en limitant le transfert des sols potentiellement infectés entre fermes. Black Sigatoka et la maladie de Panama à la fois provoquent des pertes de production graves et sont difficiles à contrôler. Avec la bonne surveillance en place pour intervenir rapidement et  mettre un terme à leur propagation, les risques et les dommages imposés par ces maladies peuvent être considérablement réduits, comme cela a été montré récemment en Australie. Mais les pratiques actuelles ne fournissent pas la solution durable qui est nécessaire de toute urgence.

    S’il y a une leçon à tirer de la triste histoire de Gros Michel,c’est que le recours à un importante et génétiquement uniforme monocultureest une stratégie risquée qui est sujette à l’échec. Pour réduire la vulnérabilité aux maladies, nous avons besoin d’une plus grande diversité génétique dans nos bananiers cultivés.

    Suite et fin de l’article (en anglais) ici :

    https://enjeuxenergies.wordpress.com/2016/10/25/the-banana-as-we-know-it-is-in-imminent-danger/


    votre commentaire
  • Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20161020.OBS0122/de-plus-en-plus-de-chocs-toxiques-des-femmes-meurent-pour-un-tampon.html#

    Le CHU de Lyon alerte sur la recrudescence de ce phénomène, qui peut occasionner dans des cas très rares l'amputation voire le décès. Et lance une initiative inédite : la collecte de tampons pour une étude. Interview du professeur Gérard Lina, chef de service.

     
    Partager ce contenu
     

    Mourir en l’espace de 48 heures ou se voir amputée d’un membre. C’est qu’encourent les victimes du syndrome de choc toxique, événement extrêmement rare qui survient la plupart du temps pendant les règles, lors du port prolongé d’un tampon hygiénique. L’ancien mannequin parisienne Lauren Wasser, touchée en 2015 à l’âge de 19 ans, qui avait perdu une jambe, avait notamment ému avec son histoire.

    Le centre national de référence des Staphylocoques des Hospices Civils de Lyon alerte ce jeudi sur ce qu’il considère comme une augmentation inquiétante et non expliquée de ce phénomène en France. Ainsi, de cinq cas déclarés en 2004, on est passé à plus de 20 en 2014 et 18 en 2016.

    Une maladie dont la prévalence est très faible mais dont la sévérité justifie que l’on s’y intéresse, selon le professeur Gérard Lina, chef du service, qui lance une initiative originale : une collecte de tampons usagés à l’aide de kits de prélèvements afin de disposer de suffisamment d’échantillons bactériens pour permettre de mieux comprendre ce syndrome. Interview.

    Vous appelez à une collecte de tampons afin de mieux comprendre le syndrome du choc toxique. Cela avait-il déjà été fait ?

    - C’est inédit à cette échelle ! A l’heure où je vous parle, j’ai déjà reçu plus de 700 mails de femmes prêtes à nous aider. Vous savez, je suis un homme, mais j’ai une épouse et trois filles. Je suis sensible à ces questions. C’est en travaillant ensemble que nous pourrons progresser. Il nous faudrait un grand nombre d’échantillons, dans l’idéal au moins 1.000, car de très nombreux facteurs interviennent dans cette maladie.

    D’où vient le syndrome du choc toxique ?

    - Nous sommes tous porteurs à un moment ou à un autre de notre vie de de staphylocoques dorés, soit de manière permanente, par exemple au niveau du nez, ou transitoire au niveau de la peau. Au niveau vaginal, faute d’études suffisantes, on ne connaît pas la durée de vie des souches.

    Les bactéries S. aureus, qui représentent un cinquième des staphylocoques dorés, sont productrices de toxines TSST-1 au niveau vaginal. Cela représente à peu près 1% des femmes. Mais elles font partie de notre flore bactérienne normale. Notre système immunitaire est donc en contact avec cette flore. La plupart des porteurs développent des anticorps dirigés contre cette toxine, ce qui les protège.

    Mais dans de rares cas, les personnes qui n’ont pas développé d’anticorps peuvent connaître une réaction aigue lorsque la toxine se retrouve dans le sang. Le syndrome du choc toxique, une maladie aigue très rare mais grave, potentiellement mortelle, est une forme d’accident qui survient au cours des règles lors de l’utilisation de dispositifs vaginaux (tampons, coupes menstruelles…). La plupart du temps chez des sujets jeunes et en bonne santé. Il faut être déjà porteuse de cette fameuse souche particulière de staphylocoque doré.

    Structure tridimensionnelle de TSST-1 (Creative Commons).

    Le sang des règles, coincé en intravaginal, représente un très bon milieu de culture, chaud, avec des nutriments, un véritable bouillon de culture où la bactérie peut se multiplier. La toxine TSST-1 qu’elle produit est capable de traverser la paroi vaginale et de se diffuser dans l’organisme. Elle est active à des taux de concentration très faible et stimule de façon massive les lymphocytes, provoquant un choc toxique. Les vaisseaux sanguins se vident de leur contenu, créant une hypotension, les organes ne reçoivent pas assez de sang. Pour se défendre, l’organisme favorise les organes vitaux, comme le cœur et le cerveau, au dépend des organes périphériques et des membres. Si rien n’est fait, c’est la nécrose, et l’on risque l’amputation, comme pour le mannequin Lauren Wasser, qui a perdu une jambe à l’âge de 19 ans, ou le décès.

     

    En quelques heures, une jeune fille peut finir intubée en réanimation. C’est rageant d’en arriver là juste pour avoir porté un tampon.

    Pourquoi passe-t-on parfois à côté de ce choc toxique ?

    - Le problème est que les signes cliniques font souvent penser à une virose, comme la grippe ou la gastroentérite. Et que c’est une maladie très rare, les médecins n’y pensent donc pas forcément. Les symptômes du choc toxique sont une fièvre soudaine et élevée, de plus de 38,9°, une douleur dans les muscles, une grande fatigue, une sensation de malaise avec céphalées, des vomissements, une diarrhée, une éruption cutanée rouge ressemblant à un coup de soleil… Lorsque l’on constate ces signes, il faut vite enlever son tampon ou sa coupe menstruelle et mettre un dispositif de protection extravaginal (serviette) avant de consulter en urgence. Une suspicion de choc est une urgence et la patiente doit être hospitalisée. Là on va chercher à détecter le staphylocoque au niveau vaginal.

    Le choc toxique était bien connu dans les années 1980 car une épidémie liée à la présence de polyacrylates dans les tampons avait eu lieu aux Etats-Unis. Lorsque ces derniers ont été retirés de la vente, la vigilance s’est relâchée, alors que le risque est toujours présent avec les tampons en coton.

    La lanceuse d’alerte Mélanie Doerflinger est à l’origine d’une pétition pour que soient dévoilés les ingrédients des tampons. Leur composition peut-elle être incriminée ?

    - On ne peut pas l’écarter. Mais on ne peut pas se prononcer non plus, c’est difficile à dire. Nous ne disposons pas de suffisamment d’études récentes. D’où l’intérêt aussi de notre collecte.

    Afficher l'image d'origineLes tampons peuvent être responsables de choc toxiques. (Brad Cerenzia / FLICKR CC)

    Vous dites que l’on assiste à une recrudescence du nombre de cas de syndromes de chocs toxiques dus aux tampons et autres cups. Mais ils ne sont pas si nombreux à l’échelle de la France.

    - Rien que le week-end dernier, nous avons eu un autre cas, portant à 18 le nombre de jeunes filles touchées cette année ! Avant 2005 nous avions moins de cinq cas par ans. Maintenant c’est une vingtaine. C’est difficile à évaluer car il ne s’agit pas d’une maladie à déclaration obligatoire. C’est selon le bon vouloir des médecins et des laboratoires. Et il n’y a pas de suivi longitudinal des patients. C’est qui est tout de inquiétant c’est que cela perdure au fil des années, et peut finir avec l’amputation ou la mort de la patiente, même si cela est extrêmement rare. Cela reste un problème de santé publique et nous avons l’impression que la prise en charge n’est pas optimale.

    Pourquoi cette augmentation ?

    - Difficile à dire ! Est-ce dû à une modification de notre immunité ? A une modification de la flore intestinale du fait d’un changement d’alimentation, qui va elle-même entraîner une modification de la flore vaginale des femmes ? A une modification de la composition des tampons ? Au biais déclaratif, qui ferait que l’on signalerait davantage de cas ? En l’absence d’études, on ne peut pas le dire. Les femmes utilisent aussi davantage les tampons qu’autrefois, les gardent plus longtemps, dorment avec : il y a 15 ans, elles ne les portaient pas plus de 4 heures, maintenant c’est parfois 8 heures.

    Comment peut-on faire pour s’en prémunir ?

    - Sans tomber dans la psychose et ne plus porter de tampons, il faut bien avoir la notion de risque lorsque l’on porte un tampon ou une cup et lire la notice afin d’avoir le réflexe de les enlever si l’on observe les signes cliniques concomitants du choc toxique. Dans l’idéal, on change son tampon toutes les quatre heures et on ne le porte pas plus de huit heures. Après, on sait bien que c’est pratique d’en porter un la nuit, dans ce cas, il faut simplement rester vigilant par rapport à ces symptômes.

    A quoi va servir la collecte ?

    - Nous allons tenter de voir si la flore vaginale diffère en fonction du type de tampon. Et si cela penche en faveur d’un choc toxique ou pas. Et si la présence de probiotiques peut empêcher la prolifération de staphylocoques S. aureus chez les porteuses.

    Les coupes menstruelles sont donc aussi concernées…

    - Tampons et cups, même combat ! On a aussi observé des cas de chocs toxiques chez des porteuses de cups. C’est mécanique, puisque le principe repose sur le stockage du sang au niveau vaginal. Mais nous ne savons pas quelle est la part des deux dispositifs puisqu’il n’y a pas encore d’études à ce sujet.


    votre commentaire
  • Source: http://www.libertebonhomme.fr/2016/07/17/les-elus-caennais-demandent-la-suspension-du-deploiement-des-compteurs-linky/

    Caen Les élus de Caen demandent la suspension du déploiement des compteurs Linky

    Le conseil municipal de Caen a émis un vœu, lundi soir, demandant au gouvernement de suspendre l'installation des compteurs Linky à Caen, dans l'attente de réponses aux questions posées à la ministre de l'Environnement.

    15/07/2016 à 11:46 par gregorymaucorps

    A Caen, ce sont déjà 15.000 compteurs Linky qui ont été installés. (Photo DR) - A Caen, ce sont déjà 15.000 compteurs Linky qui ont été installés. (Photo DR) -

    Le dossier des compteurs Linky s’est invité au débat municipal, lundi soir, à Caen. La démarche est venue des groupes « Caen écologiste et citoyenne » et « Citoyens à Caen-PRG », qui ont émis un vœu concernant le déploiement de ces compteurs sur la ville de Caen. La majorité a, elle aussi, formulé le sien.

    Majorité et opposition d’accord

    Les deux vœux, assez similaires, ont donc été adoptés à l’unanimité, demandant au gouvernement la suspension du déploiement des compteurs Linky à Caen, jusqu’à ce que la ville ait obtenu les réponses aux interrogations posées à la ministre de l’Environnement et à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

    Ces questions concernent les risques sanitaires liés aux ondes, l’impact financier de ce déploiement pour l’usager ou encore la possibilité ou non pour un usager de refuser l’installation du compteur Linky.

    A l’heure actuelle, ce sont déjà 15.000 compteurs Linky qui ont été installés à Caen sur les 80.000 prévus au total. Ce déploiement a ses opposants, notamment l’association Caen-Ouest Saint-Paul (lire Liberté du 14 avril 2016). Une pétition contre ces installations a déjà recueilli près de 2.700 signatures.

    Enedis (ex-ERDF) veut « briser les rumeurs »

    Du côté d’Enedis (ex-ERDF), on souhaite « briser les rumeurs désastreuses. Les gens de bonne foi peuvent être inquiets avec les fausses informations qui circulent, surtout que les opposants ne fournissent aucune preuve », lâche Jacques Mahé, délégué territorial d’Enedis dans le Calvados.

    Travaillant en lien avec la mairie de Caen sur le dossier depuis plusieurs mois, Enedis précise qu’une médiation sociale dans les quartiers et un numéro de téléphone gratuit (Allo Linky, 08000 54 659) sont déjà en service. A partir de septembre, une permanence dans les quartiers sera organisée une fois par semaine.

    Sur les interrogations des usagers concernant les effets des compteurs Linky sur la santé, Jacques Mahé explique que « Linky n’a aucun effet sur la santé. Il n’y a pas de radiofréquence comme ça a pu être dit, ce n’est pas une box ». Le délégué territorial du Calvados précise :

    « Les compteurs émettent des champs électromagnétiques mais ça a été mesuré par des organismes indépendants. Ils sont faibles et pas dangereux pour la santé. Ils émettent moins que les anciens compteurs des clients ».

    “L’installation s’impose à tous par décision de l’Etat”

    Enedis souligne avoir choisi « une communication directe avec les usagers » au sujet de ces installations et des interrogations des Caennais. Concernant le coût financier, « c’est totalement gratuit pour l’usager puisque les compteurs appartiennent à la collectivité et non au client ». Quant au choix ou non de refuser l’installation, Jacques Mahé précise que le compteur Linky « s’impose à tous par décision de l’Etat, ce n’est pas au choix de chacun même si on a choisi la pédagogie pour expliquer ses avantages ».

    Enfin, sur la question du transfert des données, le compteur enregistre les consommations et la puissance atteinte par le logement.

    « Ces données sont transmises de manière cryptée, avec les normes de l’armée et du système bancaire. Et de toute façon, aucune information personnelle ne circule, que ce soit un nom, une adresse ou des coordonnées bancaires ».

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique