• Source: http://www.20minutes.fr/economie/1850013-20160522-milliers-emplois-supprimes-petrole-emirats

    © 2016 AFP

     

     

    Vue générale d'Abou Dhabi, janvier 2007. La Cour de sûreté de l'Etat d'Abou Dhabi a condamné dimanche 11 membres d'un groupe radical à la prison à vie pour avoir projeté de mener des "opérations terroristes" aux Emirats arabes unisVue générale d'Abou Dhabi, janvier 2007. La Cour de sûreté de l'Etat d'Abou Dhabi a condamné dimanche 11 membres d'un groupe radical à la prison à vie pour avoir projeté de mener des "opérations terroristes" aux Emirats arabes unis - KARIM JAAFAR AFP

     

    Plusieurs milliers d'emplois sont en cours de suppression au sein de la compagnie pétrolière nationale d'Abou Dhabi en raison de la chute des prix du brut et de la réorganisation du secteur pétrolier, a-t-on appris dimanche de source industrielle.

     

    Plusieurs milliers d'emplois sont en cours de suppression au sein de la compagnie pétrolière nationale d'Abou Dhabi en raison de la chute des prix du brut et de la réorganisation du secteur pétrolier, a-t-on appris dimanche de source industrielle.

     

    Une source de la société ADNOC (Abu Dhabi National Oil Company) a confirmé des suppressions d'emploi, sans préciser de chiffres.

     

    Un avocat à Abou Dhabi, qui a requis l'anonymat, a évoqué plus de 5.000 postes concernés, touchant notamment des expatriés.

     

    «Ils ont déjà envoyé des lettres à des personnes de plus de 60 ans, leur annonçant que leur emploi serait supprimé d'ici la fin de l'année», a indiqué la source industrielle, en précisant que cela concernait «ADNOC et toutes ses filiales».

     

    ADNOC est la principale compagnie pétrolière des Émirats arabes unis, pays classé cinquième au rang des producteurs de l'Opep. Ce groupe produit 3,1 millions de barils de pétrole par jour et compte 21 filiales et coentreprises.

     

    Dans un communiqué publié dimanche présentant sa stratégie alliant «efficacité, performance et rentabilité», ADNOC affirme avoir pris des «mesures significatives» pour «faire plus avec moins», sans autre précision.

     

    Selon la source industrielle, sa direction a demandé à ses filiales de «baisser leurs coûts» opératoires, dont «plus de la moitié» sont «des coûts de personnel». «Même si les prix remontent, je ne suis pas sûr qu'ils reviennent en arrière», a-t-elle expliqué.

     

    Le prix du baril a chuté de plus de 50% depuis la mi-2014, plaçant des monarchies du Golfe en situation de déficits budgétaires et les obligeant à adopter des mesures d'austérité. Outre le pétrole, d'autres secteurs, comme la construction, sont affectés par cette crise.


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  • Ajoutée le 25 juin 2016

    Le 25 juin 2016 à 19h35 en direct de Londres, BFM TV interviewait deux pro-Brexit : Nicanor Trano (Banquier) et Freddy Gray (Rédacteur en chef adjoint au "Spectator"). Le financier qui vit à Londres depuis 2004 déclare : "C'est une victoire de la démocratie, 72% de participation dont une mobilisation massive des classes populaires, ce qui est très rare au Royaume Uni. Ensuite, par ce vote, les gens ont voulu signifier une défiance totale de l'Europe supranationale composée de hauts fonctionnaires coupés des réalités qui prennent des décisions qui sont contraires à leurs intérêts et à leurs besoins (...) En réalité, en filigrane, les Anglais ont dit que pour faire du commerce avec l'Europe, on n'a pas besoin d'une Cour Européenne de Justice qui empêche d'expulser un terroriste en puissance, ni d'une Commission Européenne qui impose la GPA, on n'a pas besoin d'abandonner les frontières c'était ça le message des Britanniques, il n'y a aucune xénophobie là-dedans !"

     


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  • Hello (à tous :)

    Qui peut répondre à la question suivante ?
    Depuis quand ce sont les référendums qui font les lois ?
    Je me rappelle avoir lu il n’y a pas longtemps:
    « Quelle est la différence entre une dictature et une démocratie: Ferme ta gueule et Cause toujours »
    Maintenant le vraie question qu’il faut se poser c’est:
    LE GOUVERNEMENT ANGLAIS VA T IL SUIVRE LE PEUPLE ?
    et là j’en doute fort….
    De tout façon la direction choisie sera pour assurer la survie du système…
    Pensez vous encore que la chute du mur de Berlin s’est réalisée grâce au peuple ?
    TOUT EST PLANIFIER POUR EMMENER LES MOUTONS À L’ABATTOIR….

    Ou tout simplement les rats quittent le navire...

    À méditer…

    Goodbye

    Eco2013

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  • Ajoutée le 21 juin 2016

    Paul Joseph Watson, rédacteur de prisonplanet.com et d'infowars.com, expose comment les médias anglais et internationaux, de même que les politiques exploitent la mort de Jo Cox, députée britannique assassinée par un déséquilibré mental, pour diaboliser le brexit.


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  • Source: http://www.20minutes.fr/economie/1847481-20160518-gouverneur-banque-france-appelle-a-accelerer-reformes

    © 2016 AFP

    Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau le 18 mai 2016 à ParisLe gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau le 18 mai 2016 à Paris - PHILIPPE LOPEZ AFP

    En plein débat sur la loi Travail, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a appelé mercredi l'exécutif à "amplifier les réformes" afin de "retrouver une croissance" économique "plus forte et créatrice d'emploi".

    En plein débat sur la loi Travail, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a appelé mercredi l'exécutif à «amplifier les réformes» afin de «retrouver une croissance» économique «plus forte et créatrice d'emploi».

    «Dans un environnement économique plus favorable en 2015, des progrès ont été accomplis», a reconnu M. Villeroy de Galhau, en présentant sa traditionnelle Lettre au président de la République, qui accompagne le rapport annuel de la Banque de France.

    «Pour autant, le chemin à parcourir reste très significatif», a ajouté le gouverneur, évoquant des «faiblesses économiques et sociales persistantes», comme le chômage des jeunes (24%) et un déficit plus élevé que ses voisins européens.

    La France a enregistré au premier trimestre une croissance de 0,5% supérieure aux attentes, laissant entrevoir une embellie économique en 2016. Mais la croissance y reste inférieure à celle de la zone euro, à 1,3% en 2015 contre 1,5% en moyenne.

    «Depuis trop d'années, la performance française est décevante», juge le banquier central. Pour cette raison, «une amplification substantielle des réformes», notamment des «réformes structurelles», est «nécessaire», ajoute celui qui a été choisi par François Hollande pour succéder en novembre à Christian Noyer.

    Le gouverneur de la Banque de France, pour cela, invite l'exécutif à agir sur quatre axes, également identifiés par l'OCDE, la Commission européenne ou la Cour des Comptes: les entreprises, l'emploi, l'éducation et l'Etat - qualifiés de «quatre E».

    Concernant les entreprises, M. Villeroy de Galhau préconise de lutter contre les «rigidités sur les marchés des biens et services», en supprimant certaines «barrières à l'entrée» et en facilitant l'accès au financement par les fonds propres.

    Sur l'emploi, il appelle à mettre fin aux «rigidités» qui freinent, selon lui, «l'adaptation des entreprises» et «dissuadent l'embauche». «Le dialogue social doit être rénové au niveau de l'entreprise, au plus près de la réalité économique et humaine», insiste-t-il.

    Cette prise de position intervient en plein conflit sur la loi Travail, adopté sans vote après recours à l'article 49-3 et contestée par la rue et qui prévoit justement de décentraliser le dialogue social, pour plus de «souplesse».

    - «Pédagogie indispensable» -

    Ce texte «apporte des progrès bienvenus», juge M. Villeroy de Galhau, pour qui le «statu quo» ne serait pas une bonne solution. «Réformer notre pays n'est pas une tâche aisée», a-t-il toutefois reconnu. «Il y a à l'évidence une pédagogie indispensable pour convaincre que cette nécessité peut se transformer en action».

    S'agissant de l'éducation, le gouverneur de la Banque de France préconise de mieux adapter la formation des jeunes aux besoins des entreprises et de poursuivre la réforme de l'Etat, en faisant «de vrais choix de missions».

    Il est possible de procéder à des «redéploiements», en augmentant «les taxes sur les énergies fossiles», dont les cours sont bas, pour «alléger celles sur le travail», estime ainsi le gouverneur, qui insiste sur la «maîtrise des dépenses publiques».

    Le gouvernement s'est engagé à ramener en 2016 le déficit public à 3,3%, après 3,6% cette année. Mais l'exécutif a annoncé depuis le début de l'année une série de nouvelles mesures qui font craindre à l'opposition un dérapage des dépenses.

    «Il est essentiel pour la crédibilité de notre pays en Europe de ne rien relâcher de notre discipline budgétaire et de passer nettement sous les 3% de déficit en 2017», insiste l'ex-directeur de cabinet de Dominique Strauss-Kahn.

    Un ensemble d'objectifs qu'il est possible d'atteindre simultanément, sans remettre en cause notre «modèle social commun», juge le banquier central, qui prend pour exemple l'Allemagne des années 2000 et l'Espagne des années 2010.

    «Nous, Français, tendons à montrer une certaine préférence pour la division. C'est peut-être hérité des Gaulois», a regretté l'ancien directeur général délégué de BNP Paribas, interrogé sur BFMTV.

    Dans les «débats actuels», «il y a un renvoi des responsabilités entre pouvoirs publics, patronat, syndicats. Je crois qu'il serait préférable que nous consacrions une partie de notre énergie à construire des stratégies partagées», a-t-il conclu.


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