• Ces 12 grandes banques....

    source: http://lesmoutonsenrages.fr/2015/10/18/ces-12-grandes-banques-auront-beau-tenter-de-sauver-leur-peau-elles-nechapperont-pas-au-mega-tsunami-a-200-milliards-de-dollars-et-nous-non-plus/

    Mise à jour: Article ajouté

    C’est devenu un classique dans certains pays, aux États-Unis, c’est même institutionnalisé: la corruption pour échapper à la justice. En effet, les banques et grosses entreprises peuvent magouiller autant qu’elles le veulent, en cas de pépin, il leur suffira de payer pour échapper aux poursuites, ce que viennent de faire 12 banques en acceptant de verser la modique somme de 1,865 milliard de dollars.

    Ces banques sont poursuivies par des investisseurs qui les accusaient d’avoir manipulé les prix et entravé la concurrence sur le marché des swaps de défaut de crédit (CDS), les vautours finissent par se dévorer entre eux. Ces banques, uniquement des grands noms, et toutes vont donc échapper à la justice, bien évidemment… Nous avons la JPMorgan Chase, la Morgan Stanley, la banque Barclays, BNP Paribas, la Goldman Sachs, le Credit Suisse, la Deutsche Bank, la Bank of America, Citigroup, la HSBC, la Royal Bank of Scotland et UBS.

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    Il faut dire que l’affaire est colossale:

    Les plaignants affirmaient qu’ils avaient payé des prix injustifiés sur des CDS de la fin 2008 à 2013, du fait des pratiques des banques concernées, alors qu’une meilleure liquidité aurait dû au contraire faire baisser les prix. Le marché des CDS avait atteint un point culminant de 58.000 milliards de dollars en 2007, selon la Banque des Règlements internationaux (BRI), avant de redescendre à 16.000 milliards sept ans plus tard, les investisseurs ayant entretemps acquis une meilleure connaissance de ses risques. Plus d’infos sur Boursorama.com

    Étrangement, ces banques ne sont réellement poursuivies que lorsqu’elles arnaquent d’autres vautours, lorsqu’elles spolient des pays entiers ou le simple citoyen, il n’y a jamais aucune poursuite…. Mais elles auront beau tenter de sauver leur peau, non seulement l’état financier de certaines laisse largement à désirer comme la Deutsche Bank par exemple qui est considérée comme étant la plus dangereuse de la planète (et donc complètement systémique), mais un véritable tsunami financier arrive, un tsunami à 200 000 milliards de dollars dont les conséquences s’annoncent apocalyptiques.

     

    Avec le dollar qui progresse à la hausse en même temps que la plupart des marchés financiers mondiaux, aujourd’hui, Art Cashin, une légende du monde des affaires a envoyé à kingworldnews une superbe note qui traite de l’énorme problème des 200.000 milliards de dette mondiale et de ses graves répercussions économiques.
    Tiré de la note d’Art Cashin: Non, il ne faut pas se fier aux apparences – Nous avons tous entendu dire que les gens se servent de leurs économies réalisées sur la baisse des prix du gaz afin de rembourser leur dette et donc de se désendetter.

    En fait, on nous explique que partout dans le monde les gens sont en train de rembourser l’énorme fardeau de dette qui avait provoqué la crise de 2008 et 2009.

    Avec cela à l’esprit, vous pouvez comprendre ma surprise lorsque j’ai lu les dernières prévisions d’Aden:

     Comme vous le savez, les taux d’intérêt sont restés proches de zéro aux États-Unis lors de ces sept dernières années. Cette situation est totalement inédite, et ce n’est pas seulement le cas aux États-Unis.

     Au Japon, les taux d’intérêt sont restés à zéro depuis plus d’une décennie. Ils sont à zéro dans la zone euro et voire dans certains cas, ils sont même en dessous de zéro et donc négatifs. Autrement dit, dans ce cas, vous auriez à payer la banque pour faire garder votre argent.

     En fin de compte… près de 90% des pays développés sont aux prises avec des taux d’intérêt à zéro. Et près de la moitié de toutes les obligations dans le monde sont en train de se négocier à moins de 1%.

     La conséquence est qu’il n’y a pas d’incitation à économiser de l’argent. Au contraire, ces faibles taux d’intérêt incitent les gens et les entreprises à emprunter et dans de nombreux cas beaucoup plus que ce qu’ils ne le devraient.

     Ainsi, même si trop de mauvaises créances ont déclenché la crise financière de 2008, cette montagne de dette n’a pas été réduite. Il n’y a eu aucun désendettement.

     En fait, c’est même le contraire qui s’est produit. La dette publique mondiale a progressé et est maintenant à plus de 200.000 milliards de dollars. Étonnamment, elle est 40% supérieure à ce qu’elle était avant le début de la crise financière en juillet 2007.

     En d’autres termes, la dette ne cesse d’enfler, et rien n’a été fait à ce sujet ce qui ne fait qu’aggraver la situation. Cela a mis l’économie mondiale en terrain glissant, rendant l’environnement plus vulnérable qu’avant à un choc.

     Toute cette dette a également des effets très déflationnistes. Et si vous avez le moindre doute à ce sujet, ne cherchez pas plus loin que l’exemple du Japon. Comme nous l’avons souvent souligné, ils ont le plus haut ratio dette-PIB dans les pays développés et ils ont été aux prises avec la déflation, les récessions, la croissance lente, et les programmes de Quantitative Easing(planche à billets) afin d’essayer de maintenir l’économie à flot pendant près de 20 ans. (Lors des quantitative esaing, une banque centrale crée de ” l’argent papier ” et l’injecte dans le système financier.)

     Le reste du monde suit les traces du Japon. Et mis à part les éventuelles répercussions économiques mondiales, tout ceci a également mené à de grands bouleversements dans le monde de l’investissement.

    Nous allons faire un peu plus de recherches sur ces chiffres, mais, si cela s’avère vraie, ils ne présagent rien de bon si une autre crise de liquidité venait à frapper.

    Source: kingworldnews

    Traduction: Businessbourse.com

    Ajout d’un article tout aussi inquiétant, qui montre bien que les murs ne font plus que s’effriter, nous sommes déjà au-delà de cela…

    Tandis que dans son dernier Rapport sur la stabilité financière dans le monde, le Fonds monétaire international (FMI) met en garde contre la menace d’un nouveau krach financier, de plus en plus d’analystes s’interrogent si la crise chez Glencore peut être comparée à la faillite de Lehman en 2008 ou à celle de Bear Stearns en 2007.

    Analysant le rapport du FMI, le quotidien londonien The Guardian titre : « Le prochain krach arrive – avant d’avoir réparé les failles du dernier. »

    « Le système se fissure », s’alarme pour sa part The Economist du 3 octobre, tout en appelant à une nouvelle vague d’assouplissement quantitatif pour maintenir la bulle mondiale des produits dérivés.

    L’hebdomaire admet néanmoins que la politique de renflouement bancaire pourrait ne plus être appliquée comme en 2008 si le Congrès américain imposait aux banques une régulation plus stricte. Sans mentionner les mots « Glass-Steagall », le quotidien londonien fait sans doute allusion aux propositions de loi déposées au Congrès et au Sénat américain, qui font l’objet d’un débat public de plus en plus vif.

    En même temps, la crise de Glencore suscite la panique sur le marché obligataire. D’autres grands négociants de matières premières, comme Trafigura, Vitol et Noble, subissent la même augmentation des coûts d’emprunt que Glencore, ce qui rend leur activité non rentable. Néanmoins, comme si de rien n’était, les banques continuent de refinancer leurs dettes. Dans le cas de la société Glencore, une soixantaine de banques lui ont prêté des fonds qu’elle a aussitôt réinvestis auprès de producteurs de pétrole en pariant sur un prix d’environ 100 dollars le baril, voire plus.

    Entre-temps, les prix du pétrole et des matières premières ont chuté, avec des répercussions sur une masse presque indéfinissable de produits dérivés.

    En mettant en garde contre le choc systémique à venir, le rapport du FMI sur la stabilité financière tente d’en faire porter la responsabilité à la Chine et aux marchés émergents, accusés d’avoir provoqué l’effondrement du marché des matières premières.

    Il n’en est rien. La Chine a importé plus de matières premières qu’en 2014, mais c’est la chute des prix qui a fait baisser la valeur monétaire des importations.

    Pour résumer, la bulle que les banques ont créée est en train d’éclater, faisant tomber l’ensemble du système financier.

    Faute d’avoir remédié aux origines de la crise de 2007-2008, à savoir le démantèlement des régulations de Glass-Steagall, toute tentative de le sauver aujourd’hui provoquera une explosion hyperinflationniste.

    Source: solidariteetprogres

    Trouvé sur Businessbourse.com


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